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chap2: une naissance- un bonheur

chap2: une naissance- un bonheur
Les *** sont pour montrer les changements de point de vue, d'abord Ginny puis harry

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Les deux dernières semaines étaient passées à une vitesse époustoufflante, entre la préparation de la rentrée à Poudlard de Maxine et l'arrivée du bébé. Harry à l'air tellement heureux, comme les deux dernières fois, moi je suis épuisée, accouché d'un garçon n'est pas de tout repos, même si j'ai déjà mis de triplés au monde. Alex à l'air en bonne santé. Je le sais parce que j'ai fait des études de médicomage, même si j'ai préféré devenir psycomage., il a des yeux entre le vert et le bleu, il n'a pas su choisir entre ceux de son père et les miens, il a quelques cheveux bruns, et je devine qu'ils seront en bataille quand il auront poussé. Il ressemble énormément à son père, mais il me ressemble aussi, c'est assez amusant, il ne ressemble à aucun de nos autres enfants. La guerre a fait tellement de dégats, encore aujourd'hui, j'ai des patients qui ne s'en sont pas remis, c'est pour ça que je suis psycomage. Mais passons, le bonheur de mon mari est contagieux. Alex va bien, moi aussi, et Harry vient de me remettre mon dernier fils dans les bras. Ils nous regarde tout les deux amoureusement.
Hélas, ce moment de calme ne dure pas, Tim, Julian et Mérédith viennent d'entrer, et les garçons font toujours des entrées fracassantes, ils courent à mon chevets, mais voyant que je suis fatiguée, ils se calment tout de suite. Mérédith arrive plus calme, et derrière elle viennent Ninon et Maxine. Une infirmière arrive

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_ hola, il y a beaucoup trop de monde, la dame vient juste d'accoucher, elle a besoin de repos, alors je vais vous demander de sortir, vous pourrez revenir demain, de toute façon l'heure des visites est passée.
_ A demain Maman, dirent les enfants sans broncher.
_ A demain Gin', ajouta Harry en sortant avec eux.Ils prirent la poudre de cheminette et se retrouvèrent bien vite au milieu de la cuisine du 12 square Grimmaurd.
_ La maison parait vide sans maman, dit Ninon.
_ Allez, ce n'est que pour ce soir et demain, je vais commander des pizzas, on a tous faim et je suis fatigué. Demain je ferais la cuisine, mais là je n'ai pas envi.
_ Et puis bientôt, la maison aura retrouvée toute son agitation, avec les cris d'Alex, ajouta Maxine. Je crois que papa va vite fatigué, tes talents d'attrapeurs seront-ils toujours aussi présent?
_ Oh, j'ai encore un mois avant la reprise du championnat, et puis, se sera toujours moins fatiguant qu'avec des triplés!
_ Surtout avec Julian et Tim, ajouta Mérédith en rigolant. Ca a pas du être facile tout les jours.
_ Didi! répliquèrent les concernés (c'est le surnom de Mérédith, mais vous aviez compri hein?) Je te signal que toi aussi tu étais avec nous.
_ Oui, mais ce n'est pas moi qui prend plaisir à réveiller tout le monde dès que j'ai les yeux ouverts, leur répondit-elle en tirant la langue.
_ Bon, stop! c'est fini, je passe la commande, montez dans vos chambres vous preparer pour diner, je veux voir des mains propres, et reposez vous un peu, on devrait être livré dans une demi heure. Coupais- je
Les enfants montent se préparer, et je prend le téléphone - on en avait installé un pour parlé avec les parents d'Hermione qu'on avait connu lors de l'enterrement et avec qui on était resté en contact.- Je prend la comande, je m'installe dans le canapé du salon au premier étage et je me laisse aller à penser à mon fils qui est né quelques heures auparavent. Une naissance me donne toujours énormément de joie, et referme une partie des blessures que m'ont fait la guerre. A chaque naissance, l'amour pour un mort revient vers cette nouvelle vie. Je sais que c'est le seul moyen de guérir - avancer- , et même si je ne me sens plus coupable, tout ces morts me manquent. Mes parents, Sirius, et aussi, Cédric, le premier que j'ai vu mourir. Mais là je suis heureux, je ne pense pas à cette guerre lointaine, seulement à mon petit bout de chou, à mes quatres autres enfants et à ma nièce. La sonnette retentit -le livreur apporte les pizzas demandées- et je rejoint les enfants à table
Après avoir mangé, en parlant et en riant aux souvenirs de toutes les naissances, nous allons nous coucher. Le lendemain matin, à 8 heures, nous sommes devant la cheminée, prêts à partir pour Sainte Mangouste. Maxine emène Tim, Ninon et Mérédith et moi avec Julian. On arrive, on va directement voir Ginny et Alex. Alex est dans son berceau, Ginny dort encore, mous ne faisons pas de bruit pour ne pas les réveiller. Quand Ginny ouvre les yeux, elle à l'air de s'être bien reposée pendant la nuit, la fatigue est moins présente sur son visage que la veille et je voie tout de suite qu'elle est aussi heureuse que moi. On parle, les enfants surveillent Alex, ils passe dans les bras de tout le monde quand il est réveillé. Bien sûre, Arthur et Molly viennent, les jumeaux passent à midi, ils viennent de fermé leur boutique mais n'ont pas beaucoup de temps,ils promettent de venir chez nous pendant le week end, passer une soirée. Leur arrivée est comme un signal pour moi, il est l'heure de rentrer mangé, et l'arrivée de l'infirmière avec le plateau repas ne fait que confirmer mes pensées. Je ramène les enfants, je prépare le repas, on mange et je vais voir dans la chambre du bébé, celle attenante à la notre, si tout est à sa place. Il me semble qu'il y a un peu de poussière, vite, je lance le sort de nettoyage. La chambre est parfaite. Un regard dans la mienne pour m'assurer que Ginny ne manquera de rien à son arrivée, tout va bien aussi.
_ PAPA! crient Ninon et Maxine, Vite, maman va nous attendre.
Je descend en viotesse, et on reprend la cheminée, comme le matin. On arrive à l'hopitale, et quand on rentre dans la chambre, je voie Ginny prète à partir, elle est assise sur le lit, Alex dans les bras. Je lui prend notre fils, je l'embrasse - ben oui, ses lèvres me manquent depuis hier!- et nous partons. Avec le bébé, je préfère transplaner, on se retrouve tous dans la maison, chez nous, et déjà le bébé pleure. Ginny me le reprend tout de suite et se rend compte qu'il faut le changer
_ Je m'en occupe, dis- je, va te coucher ma chérie, tu es encore fatiguée, et tu sais très bien que quand j'aurais fini, je le met dans son berceau et tu entendras le moindre de ses mouvements.
_ D'accord, mais si je m'endors...
_ J'ai mis le système de surveillance, s'il crit, je l'entendrait.
_ D'accord.
Je m'occupe de mon fils et Ginny se couche, cinq minutes plus tard, Alex et Ginny dorment alors que je me tient dans l'ouverture entre les deux pièces afin de garder un oeil sur les deux. Puis je descend surveiller un peu les triplés qui sont plein d'énergie.
Le week end arrive, et comme promi, le samedi soir, les jumeaux sont là, ils dinent avec nous. On parle, on rigole, mais il a d'abord fallu les arracher à la contemplation du petit bambin. Minuit sonne quand les jumeaux rentrent chez eux, Ginny va se coucher et s'endort immédiatement, moi je range un peu et je la rejoint. Les enfants sont couchés, surement qu'ils dorment, et moi, couché aussi, je préfère contemplé ma femme que j'aime toujours autant après douze ans avec elle. Elle est magnifique, elle m'a toujours soutenue, pendant la guerre, puis près, dans ma carrière d'attrapeur. Je ne suis pas considéré comme le meilleur attrapeur du monde pour rien, même si le rang a été difficile à obtenir, mais j'en suis fière, et je suis aussi très fière de ma famille. Aujourd'hui, je suis heureux.
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# Posté le samedi 14 avril 2007 18:06

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